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LE VDI COMME SOCLE DU TÉLÉTRAVAIL

En quoi le VDI (Virtual Device Infrastructure) est utile au télétravail ?

Tout commence par une histoire…

C’est l’histoire d’un couple d’ami, Anne et David : lui est concepteur de pièces usinées dans une PME et elle est contrôleur de gestion dans une administration.
Un jour, l’impensable arrive : la crise sanitaire liée au Coronavirus leur tombe dessus, comme sur l’ensemble des français. Ce jour de mars 2020, les autorités décident la mise en quarantaine de l’ensemble de la population.

Leurs employeurs respectifs leurs demandent de rentrer chez eux pour s’y confiner jusqu’à nouvel ordre, tout en faisant le maximum pour assurer leur continuité d’activité à distance pour les prochaines semaines. Dans le cadre de son métier, il utilise un ensemble d’applications informatiques et des logiciels de design, dont certains sont uniquement hébergés sur son ordinateur fixe (tour). Elle, manipule des données confidentielles, et utilise habituellement des logiciels spécifiques ultra sécurisés, hébergés sur un serveur central.


Ne sachant pas combien de temps la crise allait durer, lui, qui n’a pas de PC portable, est contraint de démonter et de charger son matériel informatique (tour de PC, écrans, imprimante) du bureau, pour réinstaller le tout à son domicile, non sans difficultés, car il rencontre alors des problèmes de sécurité et de bande passante. Il perd ainsi plusieurs jours à régler les problématiques techniques. Il lui est ainsi arrivé plusieurs fois de devoir retourner physiquement au bureau en catimini pour effectuer des tâches qu’il ne parvenait pas à faire de chez lui.


Quant à elle, la situation est encore moins enviable : dans son service seules deux personnes étaient équipées de PC portables et pouvaient se connecter à distance. Les autres employés se retrouvèrent alors désœuvrés et coupés de tout.

Pour éviter que 80 % des collaborateurs du service se retrouvent sans travail, son manager imagine alors une rotation hebdomadaire des deux PC portables du service entre les collaborateurs.
Très rapidement cette option est abandonnée, car trop complexe. Au final seuls deux collaborateurs sur dix, ont donc pu pratiquer le télétravail

Optimal ?
C’est vrai, personne n’aurait pu prévoir un tel scénario. Beaucoup d’entreprises n’étaient pas prêtes.

On doit pouvoir espérer plus de résilience face aux impondérables à l’avenir pour nos entreprises et collectivités. Il suffit se préparer dès maintenant, car les solutions existent !

Pour le télétravail, le Software as a service est une solution évidente et performante

Il est désormais courant d’utiliser des applications Software as a Service directement accessibles via un navigateur web. Ces applications sont dites « Cloud Native« . Leur usage et leur maintenance ne nécessitent pas vraiment une attention particulière, en dehors de la recherche de cohérence vis-à-vis de l’usage métier.

Mais le SAAS ne répond pas à tous les besoins métier

Dans de nombreux cas, soit il n’existe pas d’application métier en SaaS, soit celles qui existent sont mal adaptées aux spécificités du métier, soit l’application est jugée trop critique pour être mise dans le cloud. Il est alors nécessaire d’opter pour des applications « lourdes« , nécessitant une installation physique sur le poste de travail des utilisateurs.

Le VDI (Virtual Device Infrastructure) peut alors être la solution

Quand le SAAS ne peut être une solution satisfaisante et que l’entreprise souhaite garantir une flexibilité d’usage et de déplacement (home office, travailleur à distance, etc), le VDI (ou terminal virtuel) est la solution.

Si vous êtes intéressés Suivez ce lien

VDI, ou en est-on ?

Commençons une vidéo de notre partenaire Cisco sur le VDI, pour poser le sujet (version anglaise)

Depuis de nombreuses années, la proposition d’infrastructure portant les applications de bureautiques est opérationnelle chez de nombreux acteurs.

Pour rappel, il s’agit d’installer une infrastructure centrale, située dans la salle informatique ou le Datacenter d’hébergement d’une entreprise, et de rendre compatibles les applications bureautiques usuelles des postes de travail des employés pour les exécuter sur l’infrastructure centrale, et non plus sur le poste de travail.

Le poste de travail devient un simple outil d’interface avec l’utilisateur et non plus le lieu de l’exécution des applications.

Il existe de nombreux avantages pour mener une telle opération :

Quelles sont les couches de la VDI ?

La mesure de la performance d’une solution de VDI se fait essentiellement sur une valeur subjective, à savoir l’expérience utilisateur. On trouve certes des méthodes de traçabilité et de métrologie pour mesurer les performances, mais au final ce sera le ressenti de l’utilisateur qui permet de mesurer la réussite du projet.

Et pour atteindre un bon degré de performance et de ressenti, il existe plusieurs couches d’infrastructure qui s’empilent pour proposer une expérience VDI pertinente :

Le socle VDI et l’hyperconvergence

Nous allons nous concentrer sur le socle.

De quoi avons-nous besoin quand on pense à un projet de VDI ?

La base est d’assurer un accès aux données suffisamment puissant, c’est-à-dire de concevoir une architecture qui va alimenter en IOps l’ensemble des utilisateurs de manière cohérente avec l’usage attendu. En effet, avoir un usage bureautique ne représente pas le même niveau de performance attendue qu’une société utilisant la réalité virtuelle pour concevoir un showroom par exemple.

De plus, il est nécessaire d’assurer une latence faible pour accéder aux applications et aux processus applicatifs.

Ensuite, comme la VDI est très visible par les utilisateurs et potentiellement par les équipes dirigeantes, la résilience aux pannes est fondamentale.

Enfin, un projet de VDI est un processus assez long. On commence par un groupe pilote d’utilisateurs pour ensuite monter en nombre d’utilisateurs et adresser toute la population après plusieurs mois de projet, dépendant de la capacité à virtualiser les applications les plus récalcitrantes. Il devient donc absolument indispensable d’avoir une linéarité des performances globales dans le temps, et de permettre une scalabilité des équipements simple et efficace.

Aussi dans ce type de projet, le choix va se porter sur des équipements équipes de disques rapides, comme le flash, ayant une capacité mémoire importante pour diminuer la latence entre l’accès aux données et les traitements CPU.

Pour assurer la latence, il est aussi intéressant d’avoir une prédictibilité des niveaux d’IOps et de latences sur toutes les machines afin d’éviter les effets d’engorgement et d’accordéon des flux.

L’hyperconvergence est, par sa construction, un cas d’usage tout indiqué pour le VDI.

Chaque nœud d’un cluster hyperconvergé apporte de la puissance qui va se voir augmenter à chaque ajout de nouveaux nœuds, et ce de manière linéaire. De plus, la donnée sera sur 2 nœud au minimum (grâce à ce que l’on appelle, le Replication Factor) de manière à permettre la perte de disques voire de nœud entier sans affecter profondément les usagers.

L’usage automatique et natif de disques SSD, et maintenant de type NVMe, en vigueur dans l’hyperconvergence, permet d’atteindre les performances d’IOps et de latence supérieure.

Enfin une solution d’hyperconvergence démarre avec 3 nœuds minimum, et elle est capable de monter sur 32 nœuds (voire plus), avec une spécialisation possible. On peut donc démarrer un projet de VDI sur un petit cluster de 3 nœuds standards, pour le groupe pilote d’utilisateurs, et quand arrive l’application nécessitant des cartes graphiques, ajouter des nouveaux nœuds remplis de cartes GPU, pour finir avec un gros cluster pour toute la population. Le tout en dépensant de l’argent pour la puissance réellement utilisée sans avoir à acheter d’un coup une puissante infrastructure qui ne sera réellement mise à contribution que 1 ou 2 ans plus tard.

Hyperflex et la VDI

La solution Hyperflex est tout fortement intéressante pour le VDI. Elle crée des pools de ressources globales pour toute une ferme, permettant de lisser les performances pour tous les usagers. De surcroît, en utilisant une Fabric Interconnect pour le réseau, elle lisse aussi les latences de chaque session VDI et permet d’avoir une métrologie et une prédictibilité intéressante dans ce cas de figure.

En rendant l’hyperconvergence complète sur l’ensemble des briques CPU, stockage et réseau, elle assure une véritable croissance prédictive, un maintien des performances fortes et une adéquation avec les usages demandés à un instant T.

La vision NXO

Au vu des évolutions pour les usages classiques et bureautiques, qui sont de plus en plus pris en charge par les Service Cloud Providers comme Google, Microsoft etc, la VDI doit se développer pour les usages plus lourds et historiques permettant de gagner en flexibilité et en coût de maintenance par rapport à un parc de postes de travail ou de stations de travail spécialisées.

Les récents événements ont montré que le télétravail était un avantage fort pour maintenir une activité sans mettre en œuvre de longue et coûteuse de procédures.

La délocalisation du personnel, volontaire et non plus subie, va demander aux entreprises de concevoir une façon de travailler comme des fournisseurs de Cloud pour leurs employés, et le poste de travail en fait partie.

Au fait l’hyperconvergence ne sert qu’à ça ?

Non, en fait, vous pouvez faire tourner tout type de workload dessus.

Voici un petit schéma de synthèse :

VDI HCI

Par contre, de par sa résilience et sa simplicité, le cout au stockage est assez élevé. Chez NXO, on ne considère pas l’hyperconvergence comme la solution ultime, mais adaptée au workload nécessitant un mix calcul/stockage assez équilibré. Pour les stockages massifs, nous proposerons autre chose.

Mathieu SIBIEUDE
Solution manager
Data Center
NXO France

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